| HEADCHARGER - Slow Motion Disease: Tant attendu, il est finalement arrivé, enfin presque... Qui ça ? Le nouvel HEADCHARGER tiens ! LE groupe hardcore n' roll français débarque avec son quatrième album ou plus exactement va bientôt débarquer, celui-ci ne sortant que le 30 janvier 2012. S'agira-t-il d'une attente ingérable tellement l'excitation se fera sentir ou bien pourra-t-on en profiter pour se projeter sur d'autres disques tout en évitant celui-ci ? On va bientôt le savoir. L'effet choc " All Night Long " nous met de suite dans le bain bouillant mêlant rock et métal concocté par le groupe, avec son incessant " All night long " justement, lors des refrains, que l'on imagine déjà scandé par tout un public chaud comme jamais ! N'oublions pas que la formation excelle également dans le hardcore et " Don't Need You " en fait la démonstration avec notamment un chant plus agressif. Le refrain permet quant à lui de relâcher un peu la pression. Toujours plus HxC avec " Using People As One Of The Fine Art " qui ne laissera quasiment (quelques instants à trente secondes de la fin) aucun répit à qui que ce soit. Une violence ciselée comme il faut, ne laissant aucun détail au hasard ! On diminue la cadence et on fait accrocher d'une différente manière sur " Fires Of Hell ", entre autres par son refrain vite assimilé, notamment sa seconde partie : " Follow me now, don't look around, we are fires of hell ", enfin tout cela en espérant avoir bien tendu l'oreille. Morceau entraînant au possible qu'est " Should Be Runnin' ", un refrain qui ne laissera personne indifférent et des solis sur lesquels on se jette de bonheur. Tout est réuni pour qu'il devienne l'un des titres privilégiés par le public lors des représentations des caennais. On penserait que " Dusty Dreams " serait très catchy, ben ouais quoi, vous connaissez pas Dusty Rhodes The American Dream ? Finalement c'est une chanson multi-facettes à laquelle on se retrouve confronté, on conservera notamment en tête ce passage tout en délicatesse d'un peu moins d'une minute. Ce dernier nous fait baisser notre garde et le groupe en profite pour relancer la machine à un moment inattendu et nous faire passer par dessus la troisième corde métallique par la même occasion. Plus qu'un simple interlude, " The Life Of A... " nous donne carrément envie qu'une seconde galette reprenant les mêmes morceaux, mais en version acoustique, suive cet album. Le groupe semblant avoir beaucoup à nous offrir si une telle approche se produisait. Multiples approches rock par l'intermédiaire de " ...Drifter " démontrant ainsi la capacité d'adaptation du quintet et sa faculté à créer une alchimie entre les genres. On dénote même une conclusion harmoni(ca)sante symbolisant une nouvelle fois s'il était besoin, que le son ricain dont nombreux sont celles et ceux à s'en délecter tout en crachant sur le français n'ont qu'à bien se tenir avec la fusée HEADCHARGER. Cette dernière dépassant la puissance et le ficelage de ces sonorités, tout en y ajoutant des touches que l'on pensait exclusives à la musique venue du pays de l'oncle Sam et de THE STEVE MILLER BAND. A la vue du nom, on se demande si " Spain Summer Sun " n'aurait pas été écrit lors de leur participation au Sonisphere en Espagne. Celui-ci s'étant déroulé en plein cagnard, ça ne serait pas impossible. Un morceau rock qui pourrait profiter de son nom pour devenir le tube de l'été. Trêve de plaisanterie, quoi que pour moi ça serait un tube de l'été d'une grande qualité mais c'est peut-être bien là que se situe le problème, la qualité étant rarement recherchée pour les hits estivaux. Ajoutez à cela un final aux cordes réalisant une belle montée héroïque pleine d'adrénaline. On passe un nouveau cran dans la force pure avec " XIII/XII " qui pourtant n'hésitera pas à nous surprendre avec son court passage assez calme, avant de tout lâcher en force par un bref hurlement et des instrus laissant planer leur dernière note. En voilà un qui porte mal son nom, " Annoyin'N'Noisy " n'étant absolument pas ennuyeux, quant à bruyant il peut l'être en quelque sorte, mais dans le bon sens du terme. Un rock tapageur et véloce se dégage de ce titre à l'efficacité résistant à toute épreuve. Je parlais précédemment de que pourrait nous offrir le groupe avec une approche acoustique et bien " Slow Motion Disease " n'est pas uniquement le titre de leur album, mais se trouve aussi être l'exemple même de ce dont ils sont capables dans un tel style. Je vois difficilement comment l'on pourrait passer à côté d'une chanson de ce niveau et j'en redemande déjà avec d'autres. Tout simplement, l'un des meilleurs disques qu'il m'ait été donné d'écouter cette année, mais je vous le rappelle il ne sortira qu'en 2012, je peux donc déjà annoncer " Slow Motion Disease " comme étant l'une des perles de l'année à venir. Courrez également aux nombreux concerts que le groupe devrait donner, HEADCHARGER est définitivement taillé pour le live et en profitera pour vous faire vivre ce nouveau CD d'une manière toujours plus électrisante ! (Chronique réalisée par Blytch) Date de sortie: 30 Janvier 2012 Label/Distributeur: XIII Bis Records/Warner Music Site Web: www.headcharger.com |
![]() 1. All Night Long 2. Don't Need You 3. Using People As One Of The Fine Art 4. Fires Of Hell 5. Should Be Runnin' 6. Dusty Dreams 7. The Life Of A... 8. ...Drifter 9. Spain Summer Sun 10. XIII/XII 11. Annoyin'N'Noisy 12. Slow Motion Disease |
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